Trouver la joie dans les saisons de chaos Part 2

Hier on a parlé de joie et aujourd’hui, j’aimerais te partager l’histoire derrière mes méditations sur ce thème.


C’est fou car tout a commencé par un simple constat: je ne manifestais pas suffisamment le fruit de l’Esprit qu’est la joie; en tout cas, le Saint-Esprit a pointé ce problème.

Pas que je n’avais plus du tout de joie, mais plutôt que ce fruit était devenu terne. La simplicité du cœur d’un enfant qui pourtant fait partie de mes valeurs avait été remplacé par le sérieux, le stress, la rigueur et surtout la charge mentale qui vient avec la vie d’adulte, et plus spécifiquement la vie de femme.


Je ne fais pas de comparaison hommes et femmes , je ne partage que ce que j’expérimente.
Nous les femmes: on calcule, on anticipe, on organise, on gère, on prends soin des autres, on pense à tout, ou du moins, on essaie au max, bref, on court dans tous les sens.


Les hommes aussi courent, après plus de performance, plus de ressources, plus de reconnaissance, ils doivent pourvoir, sécuriser, protéger, bref, ils ont leurs part de souffrances.


Mais sans la joie du Seigneur dans tout cela, homme comme femme faiblissons, marchons dos courbé et face contre terre.

Ce n’est pas ce à quoi j’aspire, d’ailleurs, je me rappel distinctement du jour où, enfant, je me suis fait le vœu de ne jamais devenir comme l’un de ces adultes toujours aigris et frustrés que je voyais autour de moi.


Aujourd’hui avec le recul, je demande pardon pour mon ignorance et j’ai compassion de ces adultes car je sais maintenant qu’un simple vœu n’est pas suffisant pour préserver mon cœur des paroles négatives qui sèment la peur et le doute en moi,
des mentalités défaitistes qui enterre mes espoirs et limite mes rêves,
Des mauvaises nouvelles qui sèment en moi le découragement et la confusion, détournant ma conscience de la puissance de Dieu pour la tourner sur mon semblant d’autosuffisance,
Des attentes des autres qui m’épuisent et des fardeaux qui me pèsent.


Avec tous ces obstacles, sans la force qui provient de la joie du Seigneur, que nous reste-t-il si ce n’est qu’une succession de frustration, d’aigreur et de dépression ?


Une vie normale pour le monde tu me diras, mais Jésus m’a donné la sienne , et elle ne contient aucun de ces éléments.


Enfant, l’adulte que je voulais devenir était rempli de paix, de douceur et de joie. Je ne connaissais pas Christ, ni d’ailleurs les factures, les peines de cœurs ou le monde du travail.


Adolescente, il est venu à ma rencontre, m’a délivré de la tristesse et m’a fait expérimenter sa joie.


Adulte, en dépit de tout, cette joie demeure dans mon cœur, peut être pas toujours au point de le remplir, mais il n’en est jamais vide.


Mon aspiration et le cri de mon coeur est de ressembler à Christ, voir sa vie en moi me remplir de paix dans le trouble,
De résilience dans l’épreuve,
De courage face au danger
Et de joie en toute circonstance !
Je veux être en tout temps être remplie de l’Esprit: de reconnaissance, de paix, de joie et de bien plus encore.


«Ne vous enivrez pas de vin: cela mène à la débauche. Soyez au contraire remplis de l’Esprit: dites-vous des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels; chantez et célébrez de tout votre cœur les louanges du Seigneur; remerciez constamment Dieu le Père pour tout, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ» Ephésiens‬ ‭5‬:‭18‬-‭20‬ ‭S21‬‬

Bon, maintenant tu comprends d’où vient ce sujet de méditation.


À demain la famille,
Avec amour,
Divine 💕


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